+ Que les femmes se lèvent (les ministères féminins) !

Le titre de ce message, « Que les femmes se lèvent  », ne fait pas allusion au fait qu’elles se lèvent pour servir la soupe ou passer la serpière, mais au fait qu’elles se lèvent pour exercer un ministère.

Ce message peut s’appeler aussi : « Comprendre le sujet des ministères féminins ». Sujet des plus controversé au sein du peuple de Dieu !

En ces temps, l’Esprit de Dieu, travaille au rétablissement de toutes choses, c’est-à-dire à REMETTRE EN FONCTIONNEMENT les choses qui, pour une raison où une autre, ont été laissées à l’abandon ou ont été négligées.

Ce peut être la louange, l’intercession, comme la place des femmes dans  le service de Dieu. C’est ce dernier point que nous voulons développer ici.

Contraste

Il y a un contraste évident entre la conception de la position de la femme, vue et mise en pratique par les hommes influencés par des enseignements religieux, qui ont poussé à l’extrême la pensée de la parole de Dieu sur le sujet, et la vraie pensée de Dieu.

La femme a chuté la première c’est vrai, et cela peut dénoter qu’il y a des faiblesses typiquement féminines et qu’elles doivent veiller (mais n’y en a t-il pas de typiquement masculines ?).

A partir de là, beaucoup de chrétiens et de pasteurs ont porté la soumission de la femme au delà de ses vraies limites imposées par Dieu. Or, les femmes ont UNE PLACE CLEF dans le nouveau testament, comme si l’Esprit de Dieu voulait bien mettre en évidence l’affranchissement qui devient le leur en Jésus-Christ.

Dans le nouveau testament, la femme reste « soumise » à son mari et doit apprendre à garder sa place de femme dans la société, nous n’avons nullement l’intention de remettre en question cela ici.

Les femmes sont toujours appelées, pour reprendre Paul :

“…à être retenues, chastes, occupées aux soins domestiques, bonnes, soumises à leur mari, afin que la parole de Dieu ne soit pas blasphémée.” (Tite 2:5)

Simplement il y a une différence entre : être soumise à son mari et être écrasée par son mari ; s’occuper des soins domestiques et ne faire que cela ; être retenue et être complètement effacée ; être chaste et s’habiller comme une grand-mère ; être femme avec une position de femme et être considérée comme inférieure à l’homme.

Dans certains milieux religieux extrêmes, lorsqu’on rend grâce à Dieu, on  le remercie entre autre qu’Il n’ait pas fait de nous une femme. Dans ces mêmes milieux, face à une naissance, la joie est diminuée de moitié si c’est une fille au lieu d’un garçon.

L’Esprit de Dieu ne peut s’associer à de telles injustices ! C’est pourquoi Il accentue bien, le jour de la Pentecôte, dans la bouche de Pierre les paroles de Joël, mettant au même rang les serviteurs et les servantes :

“Oui, sur mes serviteurs et sur mes servantes, dans ces jours-là, je répandrai de mon Esprit ; et ils prophétiseront”. (Actes 2 : 18)

 « Servantes »

L’Ecriture met en évidence la qualité de servantes qu’ont manifestée de nombreuses femmes (servir = exercer un ministère à l’égard du corps de Christ).

La femme, qui a essuyé les pieds de Jésus de ses larmes, puis Lui a oint la tête de parfum, Marie, soeur de Lazare, qui a oint ses pieds de parfum et les a aussi essuyés avec ses cheveux, toutes deux ont exercé un service des plus humbles et des plus aimants à Son égard.

Le Seigneur a témoigné, face à des hommes qui se scandalisaient, combien Il appréciait la manière dont ces femmes L’avaient honoré (Matthieu 26:7) ; (Jean 12:3). Des femmes soutenaient le ministère de Jésus en tant que partenaires :

“Jeanne, femme de Chuza, intendant d’Hérode, Susanne, et plusieurs autres, qui l’assistaient de leurs biens.” (Luc 8 : 3)

Les ministères de libéralité sont des ministères “clés”, de première importance. Ils permettent à toute “la machine” de pouvoir avancer. Mais il n’y a pas que cette forme de service = ministère que les femmes “ont le droit” d’exercer.

Des femmes ont de tout temps servi Dieu, dans des ministères importants. Plusieurs femmes occupent, dans l’Ancien Testament, la place de prophétesses, qui correspond, sous la nouvelle alliance, à un de ce qu’on appelle “les cinq ministères”. Et qui n’en est pas le moindre !

Ensuite, la réalité nous montre des femmes qui ont été puissamment ointes par le Saint-Esprit, dans ce siècle et les siècles passés, pour exercer des ministères puissants, en tant que pasteurs, évangélistes, enseignantes, prophétesses, apôtres.

Toute personne qui fait un minimum de recherches trouvera, tout au long de l’histoire de l’Eglise, un grand nombre de femmes PUISSAMMENT UTILISEES dans n’importe lequel des cinq ministères apostoliques.

Jésus est Dieu ! A travers Son comportement, nous comprenons que la pensée de Dieu sur le sujet ne correspondait pas à ce que les hommes en avaient fait. Cela apparaît clairement à travers Sa rencontre avec la femme Samaritaine.

Dans le cadre de cette rencontre, Jésus brise des tabous humains et inutiles, nous faisant comprendre qu’une certaine manière de faire de l’époque venait des hommes et non de Dieu. Par exemple, Jean 4 : 27 nous est dit :

“Là-dessus arrivèrent ses disciples, qui furent étonnés de ce qu’il parlait avec une femme. Toutefois aucun ne dit : que demandes-tu ? Ou : De quoi parles-tu avec elle?”.

Si les disciples s’étonnèrent de ce qu’Il parlait avec une femme, c’est parce que cela ne se faisait pas, en général, qu’un homme adresse la parole à une femme qu’il ne connaissait pas.

Cela ne se faisait pas, parce que ceux qui enseignaient le peuple avaient poussé à l’extrême les règles de décence biblique et voyaient le mal partout, au point qu’ils avaient poussé à l’extrême l’observation du sabbat et de bien d’autres choses, au point d’asservir le peuple.

Jésus, pourtant observateur de la loi, a passé outre les principes ridicules de l’époque, comme de ne pas parler à une femme, et ce pour amener une femme à devenir L’INSTRUMENT DE REVEIL DE TOUTE UNE VILLE.

Les premières personnes qui ont été confrontées (donc choisies par Dieu pour cela) à la résurrection ET QUI ONT CRU, ont été des femmes.

“A leur retour du sépulcre, elles annoncèrent toutes ces choses aux onze, et à tous les autres. Celles qui dirent ces choses aux apôtres étaient Marie de Magdala, Jeanne, Marie, mère de Jacques, et les autres qui étaient avec elles. Ils prirent ces discours pour des rêveries, et ils ne crurent pas ces femmes.” (Luc 24 : 9)

Ces mêmes hommes, à qui la société juive donnait un statut supérieur à celui de la femme, n’ont pas cru à la résurrection de prime abord, alors qu’ils avaient été avec Jésus, mais les femmes ont cru. Ces femmes “annoncèrent”, nous est-il dit, ce qu’elles avaient entendu. Evangéliser, c’est annoncer la bonne nouvelle.

Les femmes sont appelées à se lever comme une grande armée qui fait connaître la bonne nouvelle de Jésus-Christ :

Psaume 68:12 (texte Second 1979) : “Le Seigneur dit une parole, et les messagères de bonnes nouvelles sont une grande armée.”

Il est bien question, dans ce passage, de ‘’messagères’’. La bible Crampon a traduit ‘’messagers’’, mais la plupart des autres traductions rendent soit ‘’messagères’’, soit le mot ‘’femmes’’, car le mot est bien au féminin dans le texte original.

La femme a une capacité d’enfantement, c’est clair, et ce qui est physique ou matériel correspond toujours à une réalité spirituelle. Cette capacité existe tant dans le domaine spirituel que le domaine physique. L’adversaire veut empêcher les femmes d’enfanter des âmes, d’enfanter des dons que Dieu leur a donnés, il essaye de tuer ces dons “dans l’oeuf” ou à la sortie des entrailles :

“Le dragon se tint devant la femme qui allait enfanter, afin de dévorer son enfant, lorsqu’elle aurait enfanté ” (Apocalypse  12:13).

Il n’est pas étonnant que le diable veuille faire s’asseoir ces femmes par tous les moyens.

 Les ruses

L’adversaire utilise plusieurs ruses pour empêcher les femmes de se lever; combien d’appels ont étés réduits à néant tout au long de l’histoire de l’Eglise ! Il le fait à travers :

- Des enseignements sortis de contexte et mal compris :

Rappelons donc simplement ici que certaines paroles de Paul mal interprétées, qui semblent fermer la porte du ministère aux femmes, se rapportent parfois au contexte de l’époque et du lieu, ou correspondent à des traductions imparfaites.

- Beaucoup d’hommes, que cela arrange :

Cela arrange beaucoup d’hommes  que les femmes restent en retrait car ils ne supportent pas, pour une raison ou une autre, que des femmes soient mises au même rang qu’eux. Ils font endosser cela au Saint-Esprit, mais c’est une manière de faire, qui n’a rien avoir avec le Saint-Esprit.

La maladresse de certaines femmes :

Cet angle est à considérer aussi. Beaucoup de femmes qui se lèvent pour servir confondent l’autorité du ministère et l’autorité dans le cadre du mariage, rendant un mauvais témoignage de femmes autoritaires dans tous les domaines, propulsant leurs frustrations à travers les choses du ministère.

Nous n’avons pas l’intention ici d’endosser ces déséquilibres chez certaines femmes qui se lèvent dans la chair et non dans l’esprit.

Doctrine

Le fait de croire et d’encourager les ministères féminins à se lever ne provient certainement pas d’un désir de faire une entorse à la parole de Dieu. Ni de chercher, par sentimentalisme, à faire plaisir à « ces pauvres petites femmes » pour les faire se sentir importantes au détriment de la doctrine.

Voyons ensembles les textes, source de confusion, qui sont utilisés comme « chevaux de bataille » depuis des siècles pour freiner la levée des ministères féminins.

- Dans 1 Timothée 2 : 12, Paul déclare une chose qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive depuis des années:

  « Je ne permets PAS à la femme D’ENSEIGNER, ni de prendre de l’autorité sur l’homme ; mais elle doit demeurer dans le silence. »

Devons-nous en tirer la déduction qu’aucune femme, à aucune époque, ne peut exercer un ministère qui va l’amener à enseigner et à prendre une autorité sur un homme, et que les femmes doivent tout simplement se taire ?

Si nous prenons littéralement la manière dont ce verset est traduit dans la version que nous venons de citer, nous nous trouvons devant un ensemble de non-sens. Non-sens qui trouvent leur apogée dans le verset 15 qui déclare, toujours selon la version, que « la femme serait sauvée en devenant mère ». Déclaration totalement contraire au message de l’Evangile qui veut que l’on soit sauvé par le sang précieux de Christ, due à une mauvaise traductionet non à Paul bien sûr.

Il n’est bibliquement pas possible de déduire, de cette affirmation, que Paul veut littéralement dire qu’une femme NE PEUT APPORTER QUELQUE ENSEIGNEMENT QUE CE SOIT SOUS QUELQUE FORME QUE SOIT. Nous lisons en effet, dans Proverbes 6 : 20

   » Mon fils… ne rejette pas L’ENSEIGNEMENT DE TA MERE. « 

Selon notre verset mal traduit elle ne pourrait même pas enseigner ses enfants. Voyons encore un point que traite notre verset. Il est dit :

« Je ne permets pas à la femme d’enseigner, NI DE PRENDRE DE L’AUTORITE SUR L’HOMME… »

Le mot grec pour homme et mari est le même. La Bible de T.R.Buzy apporte cette précision en traduisant :

« Je ne permets pas à la femme d’enseigner, NI D’EN IMPOSER A SON MARI. « 

Nous avons commis l’erreur de ne pas discerner que Paul, lorsqu’il parle d’autorité à ne pas prendre sur l’homme, parle de la position de la femme face au mari dans la vie familiale et domestique.

Si l’on attribue un passage qui concerne la vie sociale au domaine du ministère, ou vice-versa, on va au delà des problèmes.

Notre verset cité en début de chapitre ne concerne pas la femme dans le ministère, mais la femme face à son mari. Paul le souligne en faisant allusion à Adam et Eve, un couple.

Paul ne veut pas dire non plus littéralement u’une femme ne peut enseigner son mari sur quoi que ce soit (si votre femme a quelque chose à vous apprendre autant en profiter), mais qu’elle ne doit pas adopter une attitude de mépris du genre  » je vais te montrer « . Attention, la lettre tue, l’Esprit vivifie !

Le terme Grec traduit par « enseigner » couvre un ensemble de choses : il signifie également  » ordonner « ,  » commander « ,  » décider « .

« J’interdis à la femme de commander son mari » change tout par rapport à une déclaration impersonnelle comme : « je lui interdis d’enseigner ».  Paul dit donc simplement, ici, aux femmes mariées, qu’elles n’ont pas à chercher à usurper l’autorité de leur mari.

S’il aborde ce sujet c’est aussi à cause du contexte du lieu : Ephèse, où l’Eglise était confrontée à pas mal d’abus dans ce domaine. Cet abus caractérisé par un nombre de femmes qui cherchaient à dominer leurs maris trouvait leur influence dans le domaine spirituel, car c’est à Ephèse que se trouvait le temple de Diane, synonyme féminin de domination et dérèglements.

Paul semble dire aussi à Timothée que la femme doit demeurer dans le silence.

“Je ne permets PAS à la femme D’ENSEIGNER, ni de prendre de l’autorité sur l’homme ; MAIS ELLE DOIT DEMEURER DANS LE SILENCE.”

La parole vivante rend par :  » Qu’elle garde plutôt une attitude paisible. «  La nuance semble importante non ? Ca ne veut pas dire la même chose !

La traduction que vous avez peut changer ou oppresser votre vie !

- Cela rejoint lorsqu’il dit, dans 1 Corinthiens 14 : 34, que la femme doit se taire et ne pas parler où Paul ne peut vouloir dire que la femme NE PEUT ABSOLUMENT PAS ouvrir la bouche dans l’église, puisque ailleurs il déclare qu’elle peut prier et prophétiser,  DONC PARLER !

Là aussi, le verbe grec traduit par parler (laleo) peut aussi bien se traduire par : discourir, questionner, discuter, protester, bavarder. IL FAIT ALLUSION ICI AUSSI A DES DEBORDEMENTS ET NON PAS AU SIMPLE FAIT D’OUVRIR LA BOUCHE.

Paul n’a jamais voulu exclure la possibilité qu’une femme exerce un ministère car la Loi, A LAQUELLE IL FAIT REFERENCE, dans le même verset de 1 Timothée 2 : 12, montre que c’est possible.

Alfred Kuen explique que le mot grec, traduit par « autorité, employé dans 1 Corinthiens 11 : 10 n’a jamais le sens d’être sous une autorité et que des études approfondies ont montré que cette expression n’a jamais un sens passif mais actif.

La plupart des commentateurs modernes sont d’accord pour dire qu’elle se rapporte à une autorité, un droit que la femme exerce et non qu’elle subit.  Nous croyons que c’est le droit et l’autorité de parler, de prophétiser. Je tenais à mentionner ce point pour montrer à quel point on peut s’égarer par rapport à la réalité de l’Ecriture, si l’on refuse de réfléchir sur les choses et leur logique.

- On trouve dans la Parole de Dieu des femmes qui exercent, PAR LA VOLONTE DE DIEU, des places d’autorité.

Le meilleur exemple est celui de Déborah :

 » Dans ces temps-là, Déborah, PROPHETESSE, femme de Lappidoth, était JUGE en Israël. Elle SIEGEAIT sous le palmier de Déborah ET LES ENFANTS D’ISRAEL MONTAIENT VERS ELLE POUR ETRE JUGES. «   (Juges 4 :  4, 5).

Nous voyons là le cas d’une femme qui exerce le double ministère de pasteur et de prophétesse. Nous notons au passage que cette femme était mariée, QUE CE N’EST PAS SON MARI QUI EST OINT POUR LE MINISTERE, MAIS ELLE. Notons également que cette femme, dans l’exercice de son ministère, donne les directives aux hommes qui trouvent tout naturel de les suivre (V. 6 à 9, 14).

Dans 2 Rois 22 : 14, nous trouvons une autre PROPHETESSE nommée Hulda,  » Femme de Schallum « . Rois et sacrificateurs attendent la parole de Dieu de sa bouche. Pour moi, c’est ce qu’on peut appeler des femmes qui ont un ministère rentrant dans la catégorie des cinq ministères.

- En fait, parmi les plus grands ministères de guérison du siècle se trouvent des femmes :

Exemple : Kathryn Kulhman. Aimée Semple Mc Pherson. Maria Woodworth-Etter, etc. Le Saint-Esprit ne va pas affirmer une chose dans l’Ecriture et se contredire en oignant, d’un autre côté, ces femmes pour le ministère.

Comme le dit un serviteur de Dieu, avec humour : « Si ces femmes n’étaient pas dans le plan de Dieu, je suis sûr qu’une fois arrivées au ciel, Dieu leur pardonnera d’avoir amené au salut et à la guérison divine des milliers d’âmes et d’avoir établi des dizaines d’églises. « 

 A comprendre 

 » DANS LE SEIGNEUR, il n’y a ni homme ni femme, ni Grecs, ni Juifs, ni esclaves, ni libres… «   (Galates 3 : 28)

« Dans le Seigneur » c’est-à-dire dans les choses qui concernent le service du Seigneur, autres que le domaine familial. Incohérence donc à vouloir marquer cette différence par la soumission du ministère féminin au masculin dans le cadre du ministère.

Si Dieu a libéré les femmes pour servir, ce n’est pas pour qu’elles le fassent à moitié. S’Il leur donne une autorité, ce n’est pas pour que ce soit un semblant d’autorité. Les mêmes règles de soumission des uns aux autres dans le ministère sont valables aussi bien pour les hommes que pour les femmes.

Mises en garde

Lors d’une visitation de l’Esprit dans une Eglise de Minneapolis. Sept anges apparurent, versant chacun une coupe qui correspondait à une vérité que Dieu voulait réinstaller dans Son corps.

Une de ces vérités et commandement de Dieu était le suivant : Le Seigneur veut que les femmes se lèvent pour servir, et la parole ajoutait : Il ne permettra plus que l’on discute la chose. Le Seigneur, en effet, est las de toutes ces discussions qui ont engendré tant de confusions pour empêcher une partie très importante de Son armée, les femmes, de se lever.

Dans ces temps, ceux qui s’opposeront à cette levée verront le jugement de Dieu les atteindre. Trop de ces opposants aux ministères féminins ont oublié les origines mêmes de leur mouvement d’Eglise, engendré lui-même par un mouvement de l’Esprit.

Une des premières assemblées A.D.D, était Le tabernacle de Glad Tidings, à New- York, et a été créé par Marie Burgess. Elle en a également assumé le pastorat avec son mari. Ce mouvement est, pourtant, en France, dans son ensemble, opposé aujourd’hui à ce qu’une femme exerce de tels ministères.

Aux maris, enfants, frères

Maris, enfants, lorsque l’appel de Dieu se manifeste sur votre femme, votre mère, votre sœur. Encouragez-la, ne laissez pas le diable faire de vous l’instrument qui va la faire se rasseoir.

C’est déjà tellement plus dur, vu les points que nous avons partagés, pour une femme de se lever que pour un homme. Si vous l’aidez à se lever, croyez-moi, Dieu mettra également à votre compte le fruit qui en découlera.

 

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